Archive de la categorie ‘Non classĂ©’
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A l’occasion du premier anniversaire du Digital Reputation Blog, l’Ă©quipe a initiĂ© deux projets collaboratifs d’édition de 2 guides pratiques de l’e-rĂ©putation Ă l’usage des individus et Ă l’usage des entreprises. J’ai pris beaucoup de plaisir Ă participer Ă ce projet. Je vous propose de dĂ©couvrir ma contribution sur le guide Ă l’usage des individus. Un grand MERCI Ă Amal et Amine pour cette très belle initiative. Je vous invite Ă dĂ©couvrir ses deux guides très riches et de qualitĂ© sur le site de Digital Reputation Blog Guides pratiques de l’E-rĂ©putation Ă l’usage des individus et des entreprises.
L’image ou la réputation d’un individu sur Internet est-ce que les experts appellent le « Personnal Branding », plus communément traduit en français par l’image de marque personnelle. Globalement, le « Personnal Branding » d’une personne est le résultat de ce que l’on dit de/sur elle par rapport à l’image perçue des internautes qui y sont exposés. La réputation d’une personne sur Internet se façonne ou se salie sensiblement de la même manière que dans la vie réelle. Si vous n’en n’avez pas encore conscience, Internet a la particularité de conserver l’information sans limite de durée. Ce que vous écrivez ou ce que d’autres racontent de/sur vous sont possiblement visibles de tous aujourd’hui, demain et pour presque toujours. Chacun de vos gestes, de vos interventions, de vos silences comptent et peuvent avoir des conséquences. A défaut de maitriser votre image vous pouvez la travailler pour l’améliorer.
Protéger son image c’est avant tout diagnostiquer ce que l’on dit de/sur soi (textes, images et vidéos) de la manière la plus instantanée pour pouvoir intervenir si nécessaire à une attaque personnelle dans un forum de discussions, un commentaire dans un blog, un message dans un réseau social, une photo mal intentionnée, etc. Il est utile de connaitre quelques petits outils comme
Protéger son image c’est savoir faire preuve d’humilité pour ne pas trop s’exposer aux critiques négatives. Plus vous êtes visibles, plus la critique est facile qu’elle soit bonne ou mauvaise. Savoir protéger son image n’est pas une science mais un art. L’expérience montre que si vous n’êtes pas actifs vos détracteurs ne se gêneront pas à vous casser du sucre sur le dos. A l’inverse, si votre présence est trop marquée vous risquez de les agacer.
Protéger son image c’est aussi « sociabiliser » avec les autres, participer aux échanges pour montrer votre présence (répondre, commenter, partager).
Protéger son image c’est capitaliser sur les succès pour faire taire des éventuelles rumeurs. N’hésitez pas à partager vos contributions à des projets collaboratifs ou à réutiliser des avis très positifs sur vous.
Protéger son image c’est développer votre pouvoir à influer sur les autres pour qu’ils prennent votre défense le jour où vous êtes chahutés. Pour cela, il est conseillé de développer votre réseau de connaissances grâce au principe des réseaux sociaux (Facebook, LinkedIn, Vidéo, Twitter, etc).
Protéger son image c’est pour beaucoup comprendre et jouer sur le fonctionnement des moteurs de recherches. Partons du principe qu’il est presque impossible de supprimer une information que vous n’auriez jamais voulu voir apparaitre dans la première page de résultats de Google (un dénigrement, un message qui date de 5 ans qui ne serait pas représentatif, etc.). Ce que vous pouvez faire par contre, c’est de vous appuyer sur le principe du référencement naturel des moteurs de recherches pour ajouter en tête de liste des résultats positifs devant les résultats négatifs qui vont descendre progressivement dans les deuxièmes et troisièmes pages de résultats. Sachant que les internautes ne vont jamais consulter les résultats au-delà de la deuxième page vous pouvez réussir à améliorer votre image par le principe d’ « enNETtement » pour faire oublier l’information.
Même si la démarche n’est pas évidente, protéger son image c’est savoir se projeter dans l’avenir et savoir quelle image vous souhaitez avoir demain. En effet, les informations publiées de vous à l’époque où vous étiez étudiants ne correspondent peut-être plus à l’image que vous souhaiteriez véhiculer 20 ans plus tard. Pourtant, la mémoire de l’Internet faisant, des images compromettantes, des participations à des mouvements ou des prises de positions d’hier peuvent nuire à votre image/réputation d’aujourd’hui. Par exemple, c’est de plus en plus monnaie courante de la part des cabinets de recrutement ou des services ressources humaines des entreprises de s’appuyer sur la mémoire de l’Internet pour différencier les candidats ou vérifier un CV.
D’après une rĂ©cente Ă©tude rĂ©alisĂ©e par Microsoft, 23% des recruteurs français se renseignent sur le profil des postulants avant de les engager. De plus en plus d’entreprise s’occupent de reconstruire aux internautes une bonne e-rĂ©putation pour une meilleure employabilitĂ©.
Dans le cas d’une mauvaise situation en matière d’e-Réputation, plusieurs scénarios sont possibles. Selon les cas, vous pourrez tenter de faire oublier l’information, discuter avec les détracteurs, ne pas répondre aux attaques, demander la suppression des attaques ou si nécessaire engager une procédure judiciaire.
L’e-DĂ©mocratie reprĂ©sente l’utilisation des technologies de l’information et de la communication sur internet dans les relations entre les citoyens ou entre les citoyens et les Ă©lus. L’e-DĂ©mocratie est donc le lien dĂ©mocratique et numĂ©rique entre les citoyens et les Ă©lus.
Comment cela se traduit selon vous dans la vie de tous les jours? Quels usages modernes des rĂ©seaux sociaux, des blogs, web forums pouvons nous imaginer dans la vie des collectivitĂ©s d’aujourd’hui et de demain? Quels services en ligne proposer pour que la gĂ©nĂ©ration Y se sente concernĂ©e?
Je vous propose que nous construisions collectivement une connaissance autour de ce sujet dans une dĂ©marche participative et sous un angle marketing. L’objectif est notamment de montrer les enjeux, la valeur, les bĂ©nĂ©fices et les obstacles. Je consoliderai le fruit de tous vos commentaires dans ce ticket au fil de l’eau.
D’avance merci de votre intĂ©rĂŞt pour le sujet et merci de votre participation.
Bonjour Ă toutes et tous,
C’est avec un grand plaisir que je vous annonce aujourd’hui le lancement de Docteur Tweety en version beta.
Docteur Tweety Moteur de Recherche est le premier moteur de recherche de rĂ©fĂ©rence entièrement dĂ©diĂ© Ă la twittosphère francophone. Il vous permet de rechercher en temps rĂ©el et gratuitement les tweets reprĂ©sentatifs* (jusqu’Ă 2 semaines en arrière) et d’apprĂ©cier la rĂ©sonnance de ces derniers grâce au Score Influence.
Docteur Tweety Solution de veille (bientĂ´t disponible) est une version plus complète, qui vous permet d’analyser les tendances globales sur la twittosphère francophone et d’effectuer des recherches jusqu’Ă 3 mois en arrière.
Docteur Tweety Solution de veille est un véritable tableau de bord professionnel, mettant à votre disposition plusieurs fonctionnalités qui vous seront utiles pour gérer votre T-réputation:
* Graphiques
* Exportation Excel des tweets issus de votre recherche
* DĂ©tection d’Influenceurs
* Classement des Influenceurs
* Classement des URLs les plus partagées
* Synchronisation de votre compte
* …
Je vous laisse découvrir et apprécier ce moteur de recherche entièrement dédié à la twittosphère francophone.
Suivez-nous sur @docteurtweety !
J’ai le plaisir de vous prĂ©senter un livre blanc collaboratif sur le thème de l’e-RĂ©putation.
Au programme:
Plusieurs blogueurs, professionnels et praticiens ont contribuĂ© Ă cette publication collective, pour donner une vision globale du sujet. Il s’agit de :
• Olivier Zara / http://www.reputation.axiopole.info
• Dimitri Granger / http://www.publicis-consultants.fr
• Joël Chaudy / http://www.blogdejc.com
• Anthony Hamelle / http://fr.linkfluence.net
• Laurent Magloire / http://www.opinion-watch.com
• Gregory Pouy / http://gregorypouy.blogs.com
• Anthony Poncier / http://poncier.org/blog
• Camille Alloing / http://caddereputation.over-blog.com
• Claire Leblong / http://www.geemik.net
• Michelle Chmiewlewski / http://www.synthesio.fr
• Aref Jdey / http://www.demainlaveille.fr
Un grand MERCI à Aref pour cette très belle initiative !
Bonne lecture.
J’ai eu l’opportunitĂ© d’ĂŞtre interviewĂ© par Jean de Chambure dans les studios d’enregistrement de BFM/Radio pour l’émission hebdomadaire « L’atelier numĂ©rique » animait par François Sorel. L’e-RĂ©putation est Ă l’honneur cette semaine. Il y avait aussi sur le plateau Renaud Edouard-Baraud, responsable Ă©ditorial de l’Atelier (www.atelier.fr) et producteur de l’Ă©mission.
Nous Ă©tions deux personnes interviewĂ©es dont StĂ©phane Allard de l’agence Vianova/Speeris relations publiques interactives.
Retrouvez notre intervention sur BFM Radio vers 17h10 ce Samedi 5 décembre et Dimanche 6 décembre à 21h10 (Paris: fréquence 96.4 ou en direct sur internet, http://www.radiobfm.com/).
En complĂ©ment de l’Ă©mission, j’ai pu rĂ©pondre Ă quelques questions autour du sujet « Comment Ă©viter une mauvaise e-rĂ©putation ». L’article est publiĂ© sur le site de l’atelier.fr http://www.atelier.fr/cyber-culture/10/04122009/e-reputation-reputation-virtuelle-entreprise-crise–39067-.html
TFA (Twitter Following Analyzer) est un outil de veille et d’analyse d’un compte Twitter. TFA archive les tweets des personnes que vous suivez via votre compte Twitter. L’outil en ligne vous permet de lancer une analyse multi-critères (un intervalle de dates, une expression recherchĂ©e dans les tweets, etc.) et vous propose une analyse des rĂ©sultats et vous propose un tableau de bord analytique. Dans cette version, TFA archive tous les tweets des personnes que vous suivez uniquement lorsque vous ĂŞtes connectĂ©s Ă l’outil. Une version Pro de TFA permet d’archiver 24h/24 tous les tweets des personnes que vous suivez, de lancer une analyse Ă la demande en vous onnectant Ă l’outil, de rĂ©cupĂ©rer les URL des graphes gĂ©nĂ©rĂ©s pour les rĂ©exploiter Ă votre guise.
Quelques visuels:


Bonne utilisation, découvrez TFA !
Merci de partager vos commentaires et vos idĂ©es d’amĂ©lioration.
L’identité numérique est le reflet d’une image associée à une personne morale (appelée e-Réputation) ou physique (appelée Personal Branding) dans le monde virtuel.
L’identité nationale est le reflet des valeurs qui réunissent les citoyens dans le monde réel.
L’identité nationale est la base du tissu social qui lient les citoyens entres eux.
L’identité nationale « numérique » est ce qui réunit les natifs du numérique (Digital Native) également appelés génération Y.
L’identité numérique « nationale » est l’empreinte citoyenne sur Internet.
REVUE DE PRESSE
La revue de presse est un produit d’information Ă parution pĂ©riodique (quotidien, hebdomadaire) qui fait la synthèse de la presse sur un sujet donnĂ© ou sur diffĂ©rents thèmes pertinents pour les membres d’une organisation. La revue de presse est une exception au droit d’auteur dĂ©fini par l’article L. 122-5 du Code de la propriĂ©tĂ© intellectuelle. La jurisprudence la restreint strictement à « la prĂ©sentation conjointe et comparative de divers commentaires Ă©manant de journalistes diffĂ©rents et concernant un mĂŞme thème ou un mĂŞme Ă©vĂ©nement ». Le droit de rĂ©ciprocitĂ© a aussi Ă©tĂ© Ă©voquĂ© lors des dĂ©bats parlementaires sur la loi du 11 mars 1957 rĂ©gissant en France le droit d’auteur. Ce droit de rĂ©ciprocitĂ© n’a pas Ă©tĂ© transcrit dans la loi mais la revue de presse au sens du droit français – consistant Ă reprendre une partie d’articles ou d’informations publiĂ©es par d’autres et dont ces tiers restent propriĂ©taires – est en fait rĂ©servĂ©e aux « organes de presse ». Pour prĂ©tendre Ă cette exception au droit d’auteur il faut que celle-ci respecte les trois conditions cumulatives suivantes et soit Ă©laborer par un organe de presse, qu’elle montre un effort de compilation tĂ©moignant d’un travail de classement par thème ou Ă©vĂ©nement, et qu’elle respecte le droit moral et patrimonial des auteurs: citations courtes qui ne devraient pas dispenser le lecteur de lire l’article original, mention complète de l’auteur et de l’organe source permettant au lecteur de s’y reporter aisĂ©ment. La revue de presse est donc gratuite: elle ne donne pas lieu Ă redevance pour la reprise des informations ou commentaires.
PANORAMA DE PRESSE
Un panorama de presse est un produit documentaire Ă parution pĂ©riodique (quotidien, hebdomadaire) constituĂ© d’un ensemble d’extraits de presse, sur support papier ou Ă©lectronique. Il peut porter sur l’actualitĂ© d’un secteur ou d’un domaine, sur un Ă©vĂ©nement, sur l’image d’un organisme Ă travers la presse. Pour rĂ©pondre Ă la compilation d’articles Ă usage interne pour une entreprise concernant son propre domaine d’activitĂ©, le Centre Français d’exploitation du droit de Copie (CFC) a créé la notion de panorama de presse, assemblage d’articles ou d’extraits d’articles. Le panorama de presse, comparable dans sa forme Ă la revue de presse par sa reprise d’articles ou d’informations, est par contre soumise Ă redevance, dĂ©finie par le CFC agissant comme mandataire des ayants-droit en fonction du nombre d’exemplaires diffusĂ©s, de la frĂ©quence et du volume des panoramas de presse. L’exception de citation prĂ©vue par le Code de la PropriĂ©tĂ© Intellectuelle peut aussi vous autoriser Ă reproduire quelques lignes d’un ou plusieurs articles de presse dans vos propres Ĺ“uvres. Les quatre conditions ici aussi cumulatives pour bĂ©nĂ©ficier de cette exception sont: courte citation, justification par le caractère critique, polĂ©mique, pĂ©dagogique, scientifique ou d’information de votre ouvrage qui doit faire preuve d’originalitĂ© et tĂ©moigner d’un travail effectif de crĂ©ation, respect du droit moral de l’auteur : la source et le nom de l’auteur doivent ĂŞtre mentionnĂ©s pour chacun des articles citĂ©s; pour les citations sur le web la bonne pratique consiste Ă Ă©crire en entier le nom de l’Ĺ“uvre ou de l’organe de presse en faisant un lien sur l’URL correspondante, non-dĂ©naturation de l’esprit ou de la forme de l’œuvre citĂ©e. Un panorama de presse s’appuie sur ce que l’on appelle le clipping presse dont PressIndex, Argus, TNS, Factiva sont les principaux acteurs sur le marchĂ© français en sachant qu’ils couvrent quasiment tous aujourd’hui une partie de l’Europe.
PAYSAGE DES ACTEURS « CLIPPERS »
Le clipping presse consiste à surveiller tous les canaux de la presse TV+Radio+Papier+Web et à numériser les coupures presse pour les mettre à disposition des clients en direct ou le plus souvent des organes de presse pour le compte des clients/marques. Le clipping est le plus souvent proposer au format PDF. Le coût du clipping est calculé en nombre d’unités en fonction du type de sources associée (web, audio et print). Le principe du calcul du coût de clipping est similaire d’un clipper presse à l’autre. Au coût de clipping unitaire par article de presse s’ajoute les coûts de droit d’auteur ou droit de copie à verser au CFC chaque année comme une redevance en mode déclaratif au fonction du nombre de personnes de votre entreprise qui reçoivent (même si elles ne consultent pas) un panorama presse avec des liens vers les PDF des articles numérisés.
Si vous ciblez une langue, un pays en particulier sachez qu’il y a en plus de PressIndex, Argus, TNS, Factiva qui couvrent en plus de la France une bonne partie de l’Europe et plus des acteurs/clippers locaux (ex : en Allemagne avec Landau, Ausschnitt / en UK avec Durrants / en Espagne avec Accesso, Icrece, Vocento etc.). Quand la veille s’exerce au delĂ de l’Europe, des accords avec des membres du Fibep (FĂ©dĂ©ration des bureaux d’extraits de presse) permettent Ă un clipper basĂ© en Europe de collecter l’information sous divers formats qui sont ensuite intĂ©grĂ©s au process du dĂ®t clipper. Il existe aussi des acteurs/clippers du web gratuit avec une couverture internationale (Ex : MoreEver, Metwater, RTGI, Digimind avec la DCF mĂŞme si peut ĂŞtre moins spĂ©cifique/reprĂ©sentatif pour une langue en particulier et surtout limitĂ© Ă la presse web gratuite comparĂ© Ă un acteur/clipper local qui lui serait spĂ©cialisĂ© et pluri-mĂ©dia.
UN PANORAMA DE PRESSE GRATUIT OU PRESQUE C’EST POSSIBLE ?
Bien souvent dans les entreprises subsiste un amalgame entre le panorama de presse et la revue de presse. J’ai l’impression que les personnes font la confusion et parlent de la revue de presse de l’entreprise lorsqu’il s’agit en fait du panorama de presse (ex : sélection quotidienne par un organe de presse des X articles les plus pertinents et significatifs depuis la cellule veille sur votre entreprise et ses activités sur la base d’un bouquet de sources média stratégiques défini). Votre entreprise est soumise à la redevance CFC dès lors que ce panorama de presse, qui est le plus souvent diffusé et partagé aux lecteurs par mail, pointe notamment les articles originaux au format numérisés (le plus souvent proposés en PDF).
Un panorama de presse reprend habituellement toutes les informations suivantes : titre des articles, sous-titre des articles ou les quelques premières phrase des articles, lien vers les versions numérisés des articles complets, le nom des auteurs, le nom des sources. Hors par expérience, les lecteurs en entreprises se contentent dans la majeure partie des cas d’une consommation/lecture rapide des titres et des sous-titre pour se faire une très bonne idée de l’actualité avec une consultation depuis un téléphone portable connecté à Internet.
Donc, pour éviter d’avoir à payer trop de redevance au CFC limitez (dans la mesure du possible) la distribution d’un panorama de presse à un nombre restreint de lecteurs dans votre entreprises et généralisez (libre de droit) un version du panorama de presse « light » vers tous les autres collaborateurs en retirant le lien URL vers les versions numérisées des articles complets. Tous les collaborateurs de votre entreprise seront mieux informés sur votre entreprise et cela ne vous coutera pas plus cher en redevance CFC. C’est même en opportunité je pense de faire des économies en proposant une version « light » de votre panorama de presse à des lecteurs destinataires d’une version « complet » mais qui se satisferont largement de la version « allégée » surtout si vous proposez au moins les URL des articles de la presse gratuite qui représente bien souvent 50% des coupures de presse selon les sujets et thématiques de votre entreprise.
PIKANEWS, UN MOTEUR DE RECHERCHE OU PLUSÂ ?Â
Après Relay Alertes du groupe Lagardère, Press Index un spécialiste de la pige éditoriale lance Pikanews fin septembre 2009. Pikanews est moteur de recherche, de veille et d’analyse d’information pluri-média intégrant un kiosque presse numérique.
Ce service est accessible à l’adresse www.pikanews.com. Pikanews est moteur de recherche européen (5 langues : français, anglais, italien, espagnol et allemand) multi-médias (Presse écrite, Internet, Blogs, TV et Radio) avec plus de 50 000 sources.
L’interface utilisateur est intuitive et ergonomique. La restitution des résultats est rapide. Plusieurs filtres de recherche sont proposés pour affiner les résultats. Parmi ces filtres : choix du Pays, de la période, du type de support, du type de sources, par type d’audience, par thème, par audience. Vous pouvez paramétrer un système d’alertes et recevoir en mode push les résultats dans votre boîte de messagerie ou sur votre téléphone.
Pikanews est un moteur en accès libre/gratuit qui permet de chercher des contenus sur le web, dans les extraits des sources audiovisuelles, et surtout dans la presse Ă©crite. Ne rĂŞvons pas, Pikanews est un moteur multi-mĂ©dias gratuit certes mais l’accès au contenu est payant, Ă part pour les presse gratuite. Toutefois sans payer vous pouvez quand mĂŞme feuilleter avec un système de consultation très sympathique et vous rendre compte si l’article est une brève, un dossier de fond, et son positionnement dans la page avant de l’acheter si cela vous intĂ©resse.
PREMIER CONSEIL – Un Community Management sur-mesure
Le marketing alternatif repose à mon sens sur le « Community Management » lequel doit se baser sur une relation privilégiée entre les acteurs de la marque et le(s) porte(s) voix indépendants de la marque. Nous allons voir que chacun doit y trouver son intérêt dans cette relation tripartite (l’entreprise, le(s) porte(s) voix, les consommateurs/utilisateurs) gagnante-gagnante-gagnante ! Cette relation privilégiée doit être basée sur l’échange, le partage et surtout la confiance.
Pour la marque / l’entreprise: Entretenir cette relation dans de bonnes conditions, apporter aux communautés les éléments nécessaires pour les aider à mieux vivre est l’opportunité pour une marque de voir son image grandir. C’est aussi l’opportunité de voir ses messages accompagnés et diffusés largement et correctement afin de mieux informer les consommateurs comme la marque le souhaitait initialement sans attendre que des détracteurs ne tentent de salir la marque. Il est important de rappeler que les messages sont véhiculés par des réseaux de personnes indépendants. Il n’est donc pas possible de contrôler la tendance du message qui va circuler sur la toile. Dans tous les cas mieux vaut qu’une information soit partagée et relayée par des « vocal friends » que par des personnes mal attentionnées. Une bonne entente entre la marque et ses porte voix est donc crucial pour l’image de la marque.
Pour le(s) porte(s) voix et la(les) communautés : La communauté et ses membres jouissent d’un soutien moral, logistique, humain de la part de la marque afin de pouvoir maintenir leur légitimité et notoriété mais faire vivre leur passion et de s’exprimer sur la toile. Les porte-voix doivent accéder facilement et bénéficier entre autre d’information en avant première de la part de leur contact privilégié de la marque afin d’informer les membres de la communauté et continuer à jouer leur rôle d’interface entre la marque et le consommateur final.
Les consommateurs/utilisateurs :
Les consommateurs et/ou utilisateurs bénéficient des avis et des relais d’informations via des membres des communautés. Le consommateur est donc mieux informé et peut donc mieux faire ces choix (en avant vente et/ou en après vente) grâce à un gage de confiance accordé aux communautés d’experts en relation directe avec la marque mais avec la certitude que l’expert est indépendant de la marque, donc neutre.
DEUXIEME CONSEIL – Partenaire et non sponsor
Afin de mener à bien un marketing alternatif, l’entreprise doit définir et maintenir un partenariat informel avec ses communautés et ne doit surtout pas faire office de sponsor. C’est la seule façon de garantir une relation sur le long terme et ne pas être tributaire du budget marketing. Il ne s’agit surtout pas ici d’acheter son image de marque mais de l’améliorer au travers de diverses actions de la marque.
Des échanges de contenus par des flux RSS ou des réseaux sociaux entre la marque et la communauté font partie de cette relation privilégiée d’échange et de partage. Un partenariat qui donne droit aux communautés de contacter leur contact privilégié de la marque afin de lui demander des ressources (humaines, physiques, logistiques, formation, contenu). Un partenariat où chacun y trouve son intérêt et ne se sent pas lésé. La marque apporte ce dont la communauté a besoin et en retour elle jouit d’une capacité de vulgarisation et de relai de ses messages.
TROISIEME CONSEIL – L’entreprise aussi contributeur
La marque doit s’impliquer de pair à pair dans ce phénomène des réseaux communautaires au côté des experts indépendants. Il est essentiel que l’entreprise accompagne ses utilisateurs/consommateurs en complémentarité de l’aide apportée par des experts indépendants actifs dans des réseaux communautaires. Ce serait vu d’un mauvais œil si en effet l’entreprise n’avait aucun collaborateur blogueur pour la marque ou aucun collaborateur contributeur dans les forums de la marque, cela serait perçu comme une déresponsabilisation vis-à -vis des ses utilisateurs.